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L’Association

Créée en 2008, l’association Rares Talents réunit artistes de diverses disciplines et des professionnels de la culture dans le but de promouvoir les talents inédits.

La démarche des Rares Talents est basée sur la volonté de favoriser la rencontre et la création musicale entre des artistes confirmés et des artistes moins connus, provenant tous du monde entier.
Le projet associatif prend corps à travers une forme scénique originale : le Warm Up Show, orchestré par le bassiste Hilaire Penda.

Tout en promouvant la diversification des espaces d’expression et de création artistique, l’association Rares Talents, permet ainsi l’accès de tous à la culture en tant qu’acteurs du moment partagé.

L’association est aujourd’hui engagée dans la recherche de nouveaux lieux permettant de diffuser cette forme originale de concerts pour ouvrir encore l’espace des possibles tout en continuant à relier les artistes d’horizons culturels différents…

Télécharger le dossier de présentation de l’association Rares Talents

Autour du directeur artistique Hilaire Penda et des artistes, ce sont aussi des compétences qui convergent autour du FESTIVAL RARES TALENTS : communicants, administrateurs, graphistes, producteurs etc.
Tous sont animés par le même amour de la musique et l’envie d’allier mélomanie et engagement.

Bureau de l’Association

Président Yan Arondel
Vice-présidente Viviane Chaudon
Vice-président Marc Chapuis
Trésorière Sylvie Ribard

L ́Équipe

 
Direction artistique Hilaire Penda
Coordination Dounia Karim / coordination@rarestalents.com
Production et communication :
Aide à la production et à la diffusion  Valérie Gunther, Yan Arondel, Viviane Chaudon
Régie Diaraye Barry
Graphisme Clément Johner / clemjohner.com
Captation audiovisuelle Antonio Carola / betavita.net

Mais qui est Hilaire ?

Hilaire Penda provient du formidable vivier de bassistes que constitue le Cameroun. Quand on l’écoute, on voyage à travers la surprenante diversité du pays. On perçoit quelque chose de la multiplicité des peuples, des langues (environ 280 !), des pratiques culturelles. Il a hérité d’un génie créateur populaire qui, au Cameroun, intègre les influences extérieures (du reste du continent, des Caraïbes, d’Amérique…), articule ingénieusement folklores et expérimentations, forgeant ainsi une musique tradi-moderne unique en son genre. Hilaire puise aux ressources polyphoniques (que perpétuent notamment les Pygmées, bien que menacés) et, naturellement, au foisonnant fonds rythmique : le makossa, le mangambeu propre aux Bamiléké, le trépidant bikoutsi qui, jadis, encourageait les guerriers Béti avant le combat. Il adapte l’assiko (cher aux Bassa), qui emploie des guitares et, par un savant art du détournement, des bouteilles de bière en guise de percussions…Sa musique semble refléter la luxuriance des paysages camerounais, comme si ses arrangements empruntaient à la densité des futaies équatoriales ou, au contraire, se faisaient plus dépouillés à l’image de la savane, mettant alors en valeur la puissance contenue de notes méticuleusement choisies. Ici, son phrasé adopte la fluidité paisible des lagunes. Ailleurs, tandis que l’enfant du pays aux nombreux volcans laboure sa basse, la fulgurance de son groove emporte le public dans la danse.

L’as de la basse développe un style profondément personnel, éclectique, mêlant sa sève (pan)africaine à des essences jazz, funk, pop, rock. Rien d’étonnant, donc, que sa griffe soit sollicitée par des artistes des quatre coins du monde.

Fara C. et Jazz Magazine